La Poche de Saint-Nazaire
Les soldats allemands sont encerclés de toute part depuis mi-août 1944. Bloqués, comme au fond d’une poche, par l’avancée des Alliés.
Les soldats allemands sont encerclés de toute part depuis mi-août 1944. Bloqués, comme au fond d’une poche, par l’avancée des Alliés.
Vespertilions, rhinolophidés, qu’importe la manière de les nommer. Ces créatures, adaptées à l’obscurité, dans les carrières prennent leurs quartiers.
Une carrière souterraine, au fil du temps, Se dégrade, se déteriore lentement. Celles de Paris ne firent pas exception, Et tragiques attirèrent l’attention. En 1774, sous les pieds des parisiens le sol se déroba, les maisons, les jardins Engloutis, disparus, avec leurs habitants. Il fallait agir. Immédiatement.
Les carrières se trouvent parfois dans des zones oubliées. Des endroits éloignés de tout, où la nature reprend ses droits. On rencontre alors l’entrée au milieu de la végétation. A l’intérieur, le renard a pris ses aises, les chauves-souris attendent la nuit au milieu des fossiles.
Cette exploitation tout en grands volumes présente de superbes concrétions qui tranchent sur le gris de la pierre argileuse.
Nous allons aujourd’hui dans un endroit à part.
Nouvelle série de photos pour l’Abri Antiatomique du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées,
Boulevard Lefèbvre.
Nous sommes à Paris 15. Nous sommes SOUS Paris 15. 20 mètres sous terre, après un double escalier en béton armé. C’est l’Abri Antiatomique du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Boulevard Lefèbvre, construit en 1963, qui nous ouvre ses portes le temps d’une soirée très spéciale.
Une nouvelle visite en carrière et en photos! Cette carrière abrite un petit Murin à moustaches pendant sa période d’hibernation. Lorsque cette petite chauve-souris se réveille pendant l’hiver, elle a juste à lécher sa fourrure pour boire un peu 😉